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Pourquoi je monte rĂȘnes longues en balade

Bonjour !
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On connait tous l’expression  “les bricoleurs du dimanche”,  ce “du dimanche” qui renvoie Ă  un profil plutĂŽt amateuriste, Ă  une sorte d’inexpĂ©rience. Si maintenant on posait la question : le cavalier de balade est-il un cavalier du dimanche ?
Vous imaginez bien que je ne vais pas rĂ©pondre oui Ă  la question mais regardons d’abord les apparences avec deux photos ci-dessous : une photo quand je montais en carriĂšre et en manĂšge et que je faisais du dressage, de la mise en selle et du saut (la photo date d’il y a 15 ans), et une photo d’il y a quelques mois oĂč je suis rĂȘnes longues et je tiens mes rĂȘnes Ă  une main. On ne voit pas mon autre main mais elle est posĂ©e tranquillou sur ma cuisse droite.

renes ajustees au pasrenes longues en promenade

DerriĂšre les apparences

En apparence, je suis complĂštement dĂ©tente sur ma photo de balade (rĂȘnes longues, jambes qui n’agissent pas) et assez active sur ma photo en manĂšge (rĂȘnes ajustĂ©es, on voit que j’ai les jambes au contact).
L’idĂ©e aujourd’hui est d’aller au delĂ  des apparences pour montrer que les cavaliers de balade ont pour eux un panel d’actions qui se rĂ©vĂšlent trĂšs diffĂ©rentes des actions en carriĂšre et en manĂšge.
Il s’agit de deux Ă©quitations diffĂ©rentes, il n’ y en a pas une meilleure que l’autre, il s’agit juste de s’adapter Ă  sa discipline et Ă  son cheval tout en le travaillant dans le sens de l’activitĂ© choisie.

Comment je monte maintenant dehors

Je monte maintenant rĂȘnes longues la plupart du temps (je dirais 90% du temps), avec les rĂȘnes dans une main. L’autre est tranquillou, libre. TrĂšs pratique pour boire de l’eau ou regarder les prochains chemins sur mon tĂ©lĂ©phone. C’est vrai que quand je quitte l’Ă©curie, on pourrait se dire que je pars peinarde, Ă  la cool et que mon Oural ne va pas travailler. C’est en parti vrai, mais pas complĂštement.
Pour le trot, il m’arrive d’ĂȘtre les rĂȘnes assez dĂ©tendues aussi, ou un peu plus au contact, cela dĂ©pend (trotter les rĂȘnes dĂ©tendues, en pleine nature, sans pression, c’est une sensation gĂ©niale aussi).

Assez souvent, quand je qualifie la façon dont je monte maintenant ce sont des mots en fait plutĂŽt nĂ©gatifs pour dire en rĂ©alitĂ© (je pense) quelque chose de positif. Il m’est souvent arrivĂ©e de dire que j’étais comme un fantĂŽme sur Oural, ou alors assez flemmarde (je ne fais quasiment rien maintenant quand je monte Ă  cheval, j’utilise trĂšs peu les aides classiques, notamment les mains et les jambes), cela pourrait aussi s’apparenter Ă  de la nonchalance, Ă  une certaine passivitĂ©.
Ces mots nĂ©gatifs, il viennent notamment du fait que je compare ma façon de monter de maintenant en extĂ©rieur aux bases classiques que j’ai appris en carriĂšre et en manĂšge.

Mettez un cavalier en cours de dressage rĂȘnes longues pendant 90% de la sĂ©ance, le moniteur lui demandera sĂ»rement de se rĂ©veiller et d’ajuster ses rĂȘnes ou lui dira que ça y est les vacances sont terminĂ©es !
Mettez un cavalier en promenade les rĂȘnes ajustĂ©es quasiment tout du long, le cheval et le cavalier risquent d’avoir un coup de chaud et d’expĂ©rimenter l’effet cocotte minute.
Adapter son Ă©quitation au lieu oĂč on la pratique et Ă  la discipline choisie semble donc une premiĂšre piste.

Cet article est aussi une façon de chercher des mots positifs pour cette nouvelle façon de monter qui arrive en troisiÚme position et que je compare donc inévitablement aux deux premiÚres (classique et western).

Par quoi remplacer flemmarde et passive ? Par énergie intérieure ? 

Par quoi remplacer nonchalance ? Par zénitude ? Sérénité ? Décontraction ? Tranquillité avisée ? 

En fait, je suis vraiment dĂ©tendue pendant mes balades, mais j’ai toujours une oreille attentive Ă  ce qui se passe dans les alentours et Ă  ce que fait mon cheval. Il peut y avoir un Ă©cart par exemple, et si je suis comme un chamallow sur mon cheval, molle et endormie, je risque bien de me retrouver par terre. J’ai toujours un coin de pensĂ©e aux aguets, une attitude en apparence endormie mais en fait rĂ©veillĂ©e. Il y a les apparences, et derriĂšre les apparences.

Comment m’est venue cette façon de monter rĂȘnes longues ?

 

Non, ce n’est pas Maximus dans Raiponce qui m’a donnĂ© l’idĂ©e de monter rĂȘnes longues mais j’adore le voir dans le film flairer le sol tout Ă  fait librement !
Les quelques semaines que j’ai passĂ© dans un ranch au fin fond du Nevada sont un premier Ă©lĂ©ment de rĂ©ponse. Avec les cowboys, j’ai rĂ©appris Ă  monter Ă  cheval, j’ai dĂ©couvert une autre sorte d’équitation. Je me rappelle trĂšs bien mon premier galop : j’étais ravie de galoper avec comme seule barriĂšre l’horizon devant moi mais en fait, j’étais rĂȘne longue et je ne savais pas du tout comment arrĂȘter ce super galop.
Cette sensation Ă©tait grisante mais effrayante en mĂȘme temps : on peut ĂȘtre galop 6 et pourtant ĂȘtre perdue du haut de sa monture. Belle leçon d’humilitĂ©. Il y a plusieurs façons de dresser un cheval, au cavalier de s’adapter et de faire ensuite Ă©voluer sa monture s’il le souhaite, selon sa discipline.

Le deuxiĂšme dĂ©clencheur a Ă©tĂ© de dĂ©couvrir qu’en fait ma passion pour l’équitation changeait. Je n’avais plus envie de tourner en rond, j’avais envie d’aller tout droit !
En parallĂšle, j’ai continuĂ© les cours en manĂšge et le weekend, on allait dans la forĂȘt de Rambouillet monter Ă  cheval. Et puis un jour d’hiver, je ne suis pas allĂ©e Ă  mon cours dans le centre Ă©questre. La semaine suivante non plus. Mais je suis retournĂ©e Ă  Rambouillet.

cheval flaire une piste

L’Ă©quitation et ses disciplines

Un grand nombre de disciplines

L’équitation est un sport en fait trĂšs gĂ©nĂ©ral, avec de nombreuses disciplines : 

  • dressage
  • CSO
  • voltige
  • balade et randonnĂ©es Ă  cheval
  • l’équitation western
  • cirque Ă©questre 
  • tir Ă  l’arc Ă  cheval
  • l’attelage
  • les courses
  • l’endurance
  • le Trec (techniques de randonnĂ©e Ă©questre de compĂ©tition)
  • le horseball
  • le travail Ă  pied
  • le polo
  • les pony games
  • l’equifeel (exercices ludique Ă  pied)
  • l’equifun (parcours ludique chronomĂ©trĂ© Ă  cheval), etc.

En plus de ça, vous pouvez avoir une attirance plutÎt pour la compétition ou pour le loisir.
Les envies changent souvent au fil des annĂ©es : adolescente j’étais mordue de compĂ©tition de CSO. Maintenant, j’ai envie d’une Ă©quitation de loisirs, en extĂ©rieur, avec pourquoi pas quelques challenges, mais une chose est sĂ»re, pas de compĂ©tition officielle.

Et ce qui est gĂ©nial c’est que selon que vous faites de l’équitation western ou du tir Ă  l’arc Ă  cheval, ou de la voltige ou de la randonnĂ©e, vous n’allez pas monter de la mĂȘme façon.

Monter à cheval c’est s’adapter : 

  • au lieu dans lequel on monte,
  • au type d’activitĂ© qu’on rĂ©alise avec son cheval,
  • au cheval qu’on monte.

Ce que j’appelle ma nonchalance, ma flemmardise Ă©taient en fait une façon de m’adapter Ă  ma nouvelle pratique de l’équitation et Ă  mon cheval.

J’ai trĂšs vite compris qu’avec Oural, avoir les rĂȘnes ajustĂ©es Ă©tait la meilleure façon de l’énerver, de le mettre mal Ă  l’aise, de le faire trottiner, grincer des dents, etc.
À l’inverse, rĂȘnes longues, il s’apaise tout de suite tout en gardant son  Ă©nergie avec un pas dynamique. DĂšs que j’ai compris ça, je suis montĂ©e rĂȘnes longues, en mode un peu fantomatique : trĂšs peu de main, trĂšs peu de jambes, mais une utilisation de l’assiette, du poids du corps (accompagnement du cheval, buste en arriĂšre, en avant, en Ă©quilibre, etc.) et de mes doigts que je serre sur les rĂȘnes sans tirer.

Pour ralentir, par exemple, je mets mon poids du corps un peu en arriĂšre, je sers les doigts sur les rĂȘnes, je lĂšve un peu les mains. 

Il nous a fallu assez peu de temps pour nous comprendre tous les deux, une seule balade en fait, et c’est pour ça que trĂšs vite, j’ai compris que ce cheval Ă©tait pour moi le meilleur cheval du monde. J’espĂšre ĂȘtre pour lui la meilleure cavaliĂšre possible.

L’Ă©quitation dite classique : un socle

Assez souvent, l’Ă©quitation « classique » est ce qu’on va apprendre en premier et avoir les rĂȘnes ajustĂ©es est l’un des premiers apprentissages du cavalier. On apprend aussi Ă  dĂ©velopper l’ensemble des aides : jambe au contact et pressions pour avancer, assiette qui suit de plus en plus le cheval, travail sur le poids du corps, apprentissage des rĂȘnes d’ouverture, des rĂȘnes d’appuis, trotter enlevĂ©, arrĂȘter le cheval, partir au galop, travail de la souplesse du cheval avec les dĂ©placements de hanche, les sessions Ă  la jambe, etc. L’Ă©quitation classique est trĂšs riche et j’ai adorĂ© l’apprendre.

Quand on passe Ă  la balade Ă  cheval, tout ce qu’on a appris en Ă©quitation classique est donc un vrai +, une base solide : on connait dĂ©jĂ  l’univers du cheval et ses allures, les diffĂ©rentes aides, les rĂ©actions du cheval, on a une bonne assiette, un bon Ă©quilibre.

Mais les annĂ©es passĂ©es en manĂšge et en carriĂšre peuvent aussi se rĂ©vĂ©ler ĂȘtre une difficultĂ© : pas Ă©vident en effet de tenter les rĂȘnes longues quand on a appris Ă  les avoir ajustĂ©es 90% du temps. Pas Ă©vident non plus de penser Ă  l’option « descendre de cheval » pour faciliter certains passages en extĂ©rieur. Pour le second, je dois avouer que mĂȘme encore aujourd’hui je n’ai pas toujours l’automatisme !
Pourtant, ce sont deux actions qui constituent pour moi la base de l’Ă©quitation d’extĂ©rieur.

Pratiquer plusieurs disciplines avec son cheval ou son poney ? 

C’est bien sĂ»r possible et un cheval, dans sa vie, va en gĂ©nĂ©ral en pratiquer plus d’une.
Oural est un trotteur, tout jeune il a donc fait des courses de trot. Avec lui je fais de la balade et de la randonnĂ©e exclusivement en ce moment, mais on a fait aussi du dressage, un peu d’obstacle et du travail Ă  pied notamment en libertĂ©.
Un cheval d’extĂ©rieur ou une jument d’extĂ©rieur peut donc faire du dressage et de l’obstacle, tout comme un cheval d’obstacle peut faire de la balade ou un cheval de dressage tester le tir Ă  l’arc avec son cavalier. C’est mĂȘme enrichissant et relativement amusant pour les chevaux comme pour le cavalier d’essayer diffĂ©rentes disciplines.
Selon le cheval et le cavalier, il va falloir plus ou moins d’entrainement et de nuances dans la façon de monter : certains chevaux habituĂ©s au manĂšge se feront trĂšs vite Ă  la monte rĂȘne longue des balades et cela va les dĂ©tendre, d’autres seront Ă©tonnĂ©s de ce changement abrupt qui pourrait les perturber, les stresser, l’idĂ©e est donc de tester, et de voir comment votre cheval rĂ©agit.

cavaliere et cheval a pied
Quand je montais Ă  poney et Ă  cheval en club, je faisais beaucoup d’obstacle et de dressage, mais j’ai testĂ© aussi des stages de pony games, de polo et de horse ball, et c’Ă©tait avec les mĂȘmes chevaux et poneys.
J’aime bien l’idĂ©e de tester diffĂ©rentes disciplines pour voir ce qui plait au cavalier et au cheval, et aussi quelles sont les prĂ©dispositions.
C’est un peu comme avec les enfants : je trouve super de leur faire tester diffĂ©rents sports au dĂ©part pour les aider Ă  trouver ce qui va leur plaire et le sport pour lequel ils auront peut-ĂȘtre plus de facilitĂ©s.

Selon les disciplines qu’on pratique, notre façon de monter change et s’adapte et avec un peu d’entrainement, le cheval peut comprendre et passer de l’un Ă  l’autre sans problĂšme : il s’adapte aussi. Pour cela il va suivre plusieurs indicateurs :

  • le lieu
  • le matĂ©riel (obstacles, licol, filet, ballon, sacoches, etc.)
  • le comportement du cavalier.

Pourquoi les rĂȘnes longues en balade sont vraiment intĂ©ressantes

Ma lecture des vacances Ă©tait passionnante : j’ai dĂ©couvert Le Cheval d’extĂ©rieur de VĂ©ronique de Saint Vaulry. Ce livre est une mine d’or, qui mettait des mots sur certaines sensations que j’avais, sur des actions instinctives que je rĂ©alisais sans jamais les analyser. Ce qui est sĂ»r c’est que je vous reparlerai de ce livre dans plusieurs articles. 

AprĂšs l’avoir lu, je peux vous lister plus prĂ©cisĂ©ment les avantages des rĂȘnes longues en balade : 

  • la tĂȘte dĂ©gagĂ©e, le cheval peut regarder partout, il est donc plus serein car il se sait libre de ses mouvements, il sait que sa vision n’est pas limitĂ©e par la main du cavalier
  • si besoin le cheval peut flairer quelque chose qui l’intrigue, une bonne façon d’apprivoiser la nouveautĂ© et de travailler sur la curiositĂ©
  • le cheval est plus confortable, son mouvement de balancier n’est pas gĂȘnĂ© par la main du cavalier, il n’y a pas de tension
  • sa respiration est plus libre
  • s’il trĂ©buche il ne subira pas d’Ă -coups de la main du cavalier et pourra de lui mĂȘme se rattraper et donc travailler son Ă©quilibre
  • il peut chasser une mouche qui l’embĂȘte plus facilement en bougeant la tĂȘte
  • le cavalier peut faire d’autres choses comme il est rĂȘne longue et tient le bout des rĂȘnes dans une main (jeter un oeil sur l’itinĂ©raire par exemple). Attention, je ne dis pas de faire un picnic sur le dos de votre cheval ou de lire Harry Potter ;-).

Pour connaitre la marque de mes rĂȘnes, vous pouvez consulter cet article. A l’Ă©poque, j’avais eu du mal Ă  trouver des rĂȘnes vraiment longues. D’ailleurs, de nombreux cavaliers crĂ©ent mĂȘme leurs propres rĂȘnes.

Petite vidĂ©o maintenant pour vous montrer ce que ça donne en images, au pas, pendant une balade. Vous allez voir, l’ambiance est dĂ©tendue, calme, sereine. Les rĂȘnes longues apaisent : pas de tension, pas de pression, et la possibilitĂ© pour le cheval de regarder autour de lui, de chasser les mouches si besoin.
Attention, cela ne veut pas dire pour autant que je ne suis pas concentrée sur la route et sur les potentiels éléments dangereux auxquels on pourrait se retrouver confrontés.

Le pas libre de VĂ©ronique de Saint Vaulry avec les rĂȘnes longues

C’est l’allure de base de la promenade : “L’attitude apparaĂźt d’elle-mĂȘme, quand la libertĂ© d’encolure se combine avec le balancement de l’allure. Il faut donc travailler Ă  se faire oublier : les rĂȘnes tenues Ă  la couture dĂ©crivent un bel arrondi et la main est posĂ©e Ă  proximitĂ© du garrot. Les jambes sont relaxĂ©es et passives. L’assiette, dĂ©tendue, balance de droite Ă  gauche avec le mouvement des postĂ©rieurs
 Autant le corps du cavalier est passif, autant son cerveau doit rester actif.” 

Je prĂ©fĂšre ici la citation plutĂŽt que de reformuler car ces mots ont vraiment eu un Ă©cho en moi. “se faire oublier”, “passivitĂ©â€ : encore des termes Ă  connotation nĂ©gative pour parler en fait de libertĂ©s. LibertĂ© d’allure du cheval, libertĂ© du cavalier qui dĂ©cide de faire confiance Ă  son cheval, de lui donner le premier rĂŽle, tout en Ă©tant prĂȘt Ă  le reprendre s’il le faut.

L’équitation est un sport de nuances. Un sport avec tellement de disciplines. Tellement de cavaliers tous diffĂ©rents, tellement de chevaux tous diffĂ©rents. La solution qui va Ă  l’un n’ira pas Ă  l’autre, mais avec une petite nuance ajoutĂ©e ça pourra fonctionner. 
Alors si on devait rĂ©sumer quelle est la bonne façon de monter Ă  cheval de maniĂšre trĂšs trĂšs trĂšs trĂšs gĂ©nĂ©rale, je dirais que c’est un cheval et un cavalier Ă  l’aise et en sĂ©curitĂ© qui s’adaptent l’un Ă  l’autre tout en s’adaptant Ă  leur discipline et au lieu dans lequel ils Ă©voluent. Tout simplement.

Et vous, ĂȘtes-vous adepte des rĂȘnes longues pendant vos balades ?

2 commentaires sur “Pourquoi je monte rĂȘnes longues en balade”

  1. S’il vrai qu’il y a des pratiques diffĂ©rentes voire des sujets « polĂ©miques », mais, monter « rĂȘnes longues » en rando fait partie des sujets consensuels. Il ne me viendrait pas Ă  l’idĂ©e d’ĂȘtre « accrochĂ© aux rĂȘnes » durant 6 Ă  7 heures et ce durant plusieurs jours. RĂȘnes longues et rĂȘnes d’appui font partie de mes pratiques tout comme le fait de mettre pied Ă  terre de temps en temps …

  2. Pour les randonneurs habituĂ©s Ă  faire des journĂ©es Ă  cheval rĂ©guliĂšrement, c’est consensuel en effet. Dans cet article j’avais envie de parler Ă  diffĂ©rents publics et aussi du coup aux cavaliers qui sont plus habituĂ©s Ă  l’Ă©quitation classique, sous forme de cours en manĂšge et en carriĂšre car lorsqu’ils sortent dehors, instinctivement ils n’ont pas forcĂ©ment l’idĂ©e d’essayer d’avoir les rĂȘnes longues puisque les rĂȘnes longues veulent dire pour eux : pause, on souffle 3 minutes avant de reprendre l’activitĂ©.

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