Bonjour !
Si vous aimez lâĂ©quitation dâextĂ©rieur, vous voudrez sans doute lire mon guide des 16 astuces simples pour rĂ©ussir ses balades Ă cheval. Cliquez ici pour tĂ©lĂ©charger le guide gratuitement ! đ
On connait tous lâexpression âles bricoleurs du dimancheâ, ce âdu dimancheâ qui renvoie Ă un profil plutĂŽt amateuriste, Ă une sorte dâinexpĂ©rience. Si maintenant on posait la question : le cavalier de balade est-il un cavalier du dimanche ?
Vous imaginez bien que je ne vais pas rĂ©pondre oui Ă la question mais regardons dâabord les apparences avec deux photos ci-dessous : une photo quand je montais en carriĂšre et en manĂšge et que je faisais du dressage, de la mise en selle et du saut (la photo date d’il y a 15 ans), et une photo dâil y a quelques mois oĂč je suis rĂȘnes longues et je tiens mes rĂȘnes Ă une main. On ne voit pas mon autre main mais elle est posĂ©e tranquillou sur ma cuisse droite.
DerriĂšre les apparences
En apparence, je suis complĂštement dĂ©tente sur ma photo de balade (rĂȘnes longues, jambes qui nâagissent pas) et assez active sur ma photo en manĂšge (rĂȘnes ajustĂ©es, on voit que jâai les jambes au contact).
LâidĂ©e aujourdâhui est dâaller au delĂ des apparences pour montrer que les cavaliers de balade ont pour eux un panel dâactions qui se rĂ©vĂšlent trĂšs diffĂ©rentes des actions en carriĂšre et en manĂšge.
Il sâagit de deux Ă©quitations diffĂ©rentes, il nâ y en a pas une meilleure que lâautre, il sâagit juste de sâadapter Ă sa discipline et Ă son cheval tout en le travaillant dans le sens de lâactivitĂ© choisie.
Comment je monte maintenant dehors
Je monte maintenant rĂȘnes longues la plupart du temps (je dirais 90% du temps), avec les rĂȘnes dans une main. Lâautre est tranquillou, libre. TrĂšs pratique pour boire de l’eau ou regarder les prochains chemins sur mon tĂ©lĂ©phone. C’est vrai que quand je quitte l’Ă©curie, on pourrait se dire que je pars peinarde, Ă la cool et que mon Oural ne va pas travailler. C’est en parti vrai, mais pas complĂštement.
Pour le trot, il m’arrive d’ĂȘtre les rĂȘnes assez dĂ©tendues aussi, ou un peu plus au contact, cela dĂ©pend (trotter les rĂȘnes dĂ©tendues, en pleine nature, sans pression, c’est une sensation gĂ©niale aussi).
Assez souvent, quand je qualifie la façon dont je monte maintenant ce sont des mots en fait plutĂŽt nĂ©gatifs pour dire en rĂ©alitĂ© (je pense) quelque chose de positif. Il mâest souvent arrivĂ©e de dire que jâĂ©tais comme un fantĂŽme sur Oural, ou alors assez flemmarde (je ne fais quasiment rien maintenant quand je monte Ă cheval, jâutilise trĂšs peu les aides classiques, notamment les mains et les jambes), cela pourrait aussi sâapparenter Ă de la nonchalance, Ă une certaine passivitĂ©.
Ces mots nĂ©gatifs, il viennent notamment du fait que je compare ma façon de monter de maintenant en extĂ©rieur aux bases classiques que jâai appris en carriĂšre et en manĂšge.
Mettez un cavalier en cours de dressage rĂȘnes longues pendant 90% de la sĂ©ance, le moniteur lui demandera sĂ»rement de se rĂ©veiller et dâajuster ses rĂȘnes ou lui dira que ça y est les vacances sont terminĂ©es !
Mettez un cavalier en promenade les rĂȘnes ajustĂ©es quasiment tout du long, le cheval et le cavalier risquent d’avoir un coup de chaud et d’expĂ©rimenter l’effet cocotte minute.
Adapter son Ă©quitation au lieu oĂč on la pratique et Ă la discipline choisie semble donc une premiĂšre piste.
Cet article est aussi une façon de chercher des mots positifs pour cette nouvelle façon de monter qui arrive en troisiÚme position et que je compare donc inévitablement aux deux premiÚres (classique et western).
Par quoi remplacer flemmarde et passive ? Par Ă©nergie intĂ©rieure ?Â
Par quoi remplacer nonchalance ? Par zĂ©nitude ? SĂ©rĂ©nitĂ© ? DĂ©contraction ? TranquillitĂ© avisĂ©e ?Â
En fait, je suis vraiment dĂ©tendue pendant mes balades, mais jâai toujours une oreille attentive Ă ce qui se passe dans les alentours et Ă ce que fait mon cheval. Il peut y avoir un Ă©cart par exemple, et si je suis comme un chamallow sur mon cheval, molle et endormie, je risque bien de me retrouver par terre. Jâai toujours un coin de pensĂ©e aux aguets, une attitude en apparence endormie mais en fait rĂ©veillĂ©e. Il y a les apparences, et derriĂšre les apparences.
Comment mâest venue cette façon de monter rĂȘnes longues ?
Non, ce n’est pas Maximus dans Raiponce qui m’a donnĂ© l’idĂ©e de monter rĂȘnes longues mais j’adore le voir dans le film flairer le sol tout Ă fait librement !
Les quelques semaines que jâai passĂ© dans un ranch au fin fond du Nevada sont un premier Ă©lĂ©ment de rĂ©ponse. Avec les cowboys, jâai rĂ©appris Ă monter Ă cheval, jâai dĂ©couvert une autre sorte dâĂ©quitation. Je me rappelle trĂšs bien mon premier galop : jâĂ©tais ravie de galoper avec comme seule barriĂšre lâhorizon devant moi mais en fait, jâĂ©tais rĂȘne longue et je ne savais pas du tout comment arrĂȘter ce super galop.
Cette sensation Ă©tait grisante mais effrayante en mĂȘme temps : on peut ĂȘtre galop 6 et pourtant ĂȘtre perdue du haut de sa monture. Belle leçon dâhumilitĂ©. Il y a plusieurs façons de dresser un cheval, au cavalier de sâadapter et de faire ensuite Ă©voluer sa monture sâil le souhaite, selon sa discipline.
Le deuxiĂšme dĂ©clencheur a Ă©tĂ© de dĂ©couvrir quâen fait ma passion pour lâĂ©quitation changeait. Je nâavais plus envie de tourner en rond, jâavais envie dâaller tout droit !
En parallĂšle, jâai continuĂ© les cours en manĂšge et le weekend, on allait dans la forĂȘt de Rambouillet monter Ă cheval. Et puis un jour dâhiver, je ne suis pas allĂ©e Ă mon cours dans le centre Ă©questre. La semaine suivante non plus. Mais je suis retournĂ©e Ă Rambouillet.
L’Ă©quitation et ses disciplines
Un grand nombre de disciplines
LâĂ©quitation est un sport en fait trĂšs gĂ©nĂ©ral, avec de nombreuses disciplines :Â
- dressage
- CSO
- voltige
- balade et randonnées à cheval
- lâĂ©quitation western
- cirque Ă©questreÂ
- tir Ă lâarc Ă cheval
- lâattelage
- les courses
- lâendurance
- le Trec (techniques de randonnée équestre de compétition)
- le horseball
- le travail Ă pied
- le polo
- les pony games
- lâequifeel (exercices ludique Ă pied)
- lâequifun (parcours ludique chronomĂ©trĂ© Ă cheval), etc.
En plus de ça, vous pouvez avoir une attirance plutÎt pour la compétition ou pour le loisir.
Les envies changent souvent au fil des annĂ©es : adolescente jâĂ©tais mordue de compĂ©tition de CSO. Maintenant, jâai envie dâune Ă©quitation de loisirs, en extĂ©rieur, avec pourquoi pas quelques challenges, mais une chose est sĂ»re, pas de compĂ©tition officielle.
Et ce qui est gĂ©nial câest que selon que vous faites de lâĂ©quitation western ou du tir Ă lâarc Ă cheval, ou de la voltige ou de la randonnĂ©e, vous nâallez pas monter de la mĂȘme façon.
Monter Ă cheval câest sâadapter :Â
- au lieu dans lequel on monte,
- au type dâactivitĂ© quâon rĂ©alise avec son cheval,
- au cheval quâon monte.
Ce que jâappelle ma nonchalance, ma flemmardise Ă©taient en fait une façon de mâadapter Ă ma nouvelle pratique de lâĂ©quitation et Ă mon cheval.
Jâai trĂšs vite compris quâavec Oural, avoir les rĂȘnes ajustĂ©es Ă©tait la meilleure façon de lâĂ©nerver, de le mettre mal Ă lâaise, de le faire trottiner, grincer des dents, etc.
Ă lâinverse, rĂȘnes longues, il sâapaise tout de suite tout en gardant son énergie avec un pas dynamique. DĂšs que jâai compris ça, je suis montĂ©e rĂȘnes longues, en mode un peu fantomatique : trĂšs peu de main, trĂšs peu de jambes, mais une utilisation de lâassiette, du poids du corps (accompagnement du cheval, buste en arriĂšre, en avant, en Ă©quilibre, etc.) et de mes doigts que je serre sur les rĂȘnes sans tirer.
Pour ralentir, par exemple, je mets mon poids du corps un peu en arriĂšre, je sers les doigts sur les rĂȘnes, je lĂšve un peu les mains.Â
Il nous a fallu assez peu de temps pour nous comprendre tous les deux, une seule balade en fait, et câest pour ça que trĂšs vite, jâai compris que ce cheval Ă©tait pour moi le meilleur cheval du monde. JâespĂšre ĂȘtre pour lui la meilleure cavaliĂšre possible.
L’Ă©quitation dite classique : un socle
Assez souvent, l’Ă©quitation « classique » est ce qu’on va apprendre en premier et avoir les rĂȘnes ajustĂ©es est l’un des premiers apprentissages du cavalier. On apprend aussi Ă dĂ©velopper l’ensemble des aides : jambe au contact et pressions pour avancer, assiette qui suit de plus en plus le cheval, travail sur le poids du corps, apprentissage des rĂȘnes d’ouverture, des rĂȘnes d’appuis, trotter enlevĂ©, arrĂȘter le cheval, partir au galop, travail de la souplesse du cheval avec les dĂ©placements de hanche, les sessions Ă la jambe, etc. L’Ă©quitation classique est trĂšs riche et j’ai adorĂ© l’apprendre.
Quand on passe Ă la balade Ă cheval, tout ce qu’on a appris en Ă©quitation classique est donc un vrai +, une base solide : on connait dĂ©jĂ l’univers du cheval et ses allures, les diffĂ©rentes aides, les rĂ©actions du cheval, on a une bonne assiette, un bon Ă©quilibre.
Mais les annĂ©es passĂ©es en manĂšge et en carriĂšre peuvent aussi se rĂ©vĂ©ler ĂȘtre une difficultĂ© : pas Ă©vident en effet de tenter les rĂȘnes longues quand on a appris Ă les avoir ajustĂ©es 90% du temps. Pas Ă©vident non plus de penser Ă l’option « descendre de cheval » pour faciliter certains passages en extĂ©rieur. Pour le second, je dois avouer que mĂȘme encore aujourd’hui je n’ai pas toujours l’automatisme !
Pourtant, ce sont deux actions qui constituent pour moi la base de l’Ă©quitation d’extĂ©rieur.
Pratiquer plusieurs disciplines avec son cheval ou son poney ?Â
C’est bien sĂ»r possible et un cheval, dans sa vie, va en gĂ©nĂ©ral en pratiquer plus d’une.
Oural est un trotteur, tout jeune il a donc fait des courses de trot. Avec lui je fais de la balade et de la randonnĂ©e exclusivement en ce moment, mais on a fait aussi du dressage, un peu d’obstacle et du travail Ă pied notamment en libertĂ©.
Un cheval d’extĂ©rieur ou une jument d’extĂ©rieur peut donc faire du dressage et de l’obstacle, tout comme un cheval d’obstacle peut faire de la balade ou un cheval de dressage tester le tir Ă l’arc avec son cavalier. C’est mĂȘme enrichissant et relativement amusant pour les chevaux comme pour le cavalier d’essayer diffĂ©rentes disciplines.
Selon le cheval et le cavalier, il va falloir plus ou moins d’entrainement et de nuances dans la façon de monter : certains chevaux habituĂ©s au manĂšge se feront trĂšs vite Ă la monte rĂȘne longue des balades et cela va les dĂ©tendre, d’autres seront Ă©tonnĂ©s de ce changement abrupt qui pourrait les perturber, les stresser, l’idĂ©e est donc de tester, et de voir comment votre cheval rĂ©agit.
Quand je montais Ă poney et Ă cheval en club, je faisais beaucoup d’obstacle et de dressage, mais j’ai testĂ© aussi des stages de pony games, de polo et de horse ball, et c’Ă©tait avec les mĂȘmes chevaux et poneys.
J’aime bien l’idĂ©e de tester diffĂ©rentes disciplines pour voir ce qui plait au cavalier et au cheval, et aussi quelles sont les prĂ©dispositions.
C’est un peu comme avec les enfants : je trouve super de leur faire tester diffĂ©rents sports au dĂ©part pour les aider Ă trouver ce qui va leur plaire et le sport pour lequel ils auront peut-ĂȘtre plus de facilitĂ©s.
Selon les disciplines qu’on pratique, notre façon de monter change et s’adapte et avec un peu d’entrainement, le cheval peut comprendre et passer de l’un Ă l’autre sans problĂšme : il s’adapte aussi. Pour cela il va suivre plusieurs indicateurs :
- le lieu
- le matériel (obstacles, licol, filet, ballon, sacoches, etc.)
- le comportement du cavalier.
Pourquoi les rĂȘnes longues en balade sont vraiment intĂ©ressantes
Ma lecture des vacances Ă©tait passionnante : jâai dĂ©couvert Le Cheval dâextĂ©rieur de VĂ©ronique de Saint Vaulry. Ce livre est une mine dâor, qui mettait des mots sur certaines sensations que jâavais, sur des actions instinctives que je rĂ©alisais sans jamais les analyser. Ce qui est sĂ»r câest que je vous reparlerai de ce livre dans plusieurs articles.Â
AprĂšs l’avoir lu, je peux vous lister plus prĂ©cisĂ©ment les avantages des rĂȘnes longues en balade :Â
- la tĂȘte dĂ©gagĂ©e, le cheval peut regarder partout, il est donc plus serein car il se sait libre de ses mouvements, il sait que sa vision nâest pas limitĂ©e par la main du cavalier
- si besoin le cheval peut flairer quelque chose qui lâintrigue, une bonne façon dâapprivoiser la nouveautĂ© et de travailler sur la curiositĂ©
- le cheval est plus confortable, son mouvement de balancier nâest pas gĂȘnĂ© par la main du cavalier, il n’y a pas de tension
- sa respiration est plus libre
- s’il trĂ©buche il ne subira pas d’Ă -coups de la main du cavalier et pourra de lui mĂȘme se rattraper et donc travailler son Ă©quilibre
- il peut chasser une mouche qui lâembĂȘte plus facilement en bougeant la tĂȘte
- le cavalier peut faire d’autres choses comme il est rĂȘne longue et tient le bout des rĂȘnes dans une main (jeter un oeil sur l’itinĂ©raire par exemple). Attention, je ne dis pas de faire un picnic sur le dos de votre cheval ou de lire Harry Potter ;-).
Pour connaitre la marque de mes rĂȘnes, vous pouvez consulter cet article. A l’Ă©poque, j’avais eu du mal Ă trouver des rĂȘnes vraiment longues. D’ailleurs, de nombreux cavaliers crĂ©ent mĂȘme leurs propres rĂȘnes.
Petite vidĂ©o maintenant pour vous montrer ce que ça donne en images, au pas, pendant une balade. Vous allez voir, l’ambiance est dĂ©tendue, calme, sereine. Les rĂȘnes longues apaisent : pas de tension, pas de pression, et la possibilitĂ© pour le cheval de regarder autour de lui, de chasser les mouches si besoin.
Attention, cela ne veut pas dire pour autant que je ne suis pas concentrée sur la route et sur les potentiels éléments dangereux auxquels on pourrait se retrouver confrontés.
Le pas libre de VĂ©ronique de Saint Vaulry avec les rĂȘnes longues
Câest lâallure de base de la promenade : âLâattitude apparaĂźt dâelle-mĂȘme, quand la libertĂ© dâencolure se combine avec le balancement de lâallure. Il faut donc travailler Ă se faire oublier : les rĂȘnes tenues Ă la couture dĂ©crivent un bel arrondi et la main est posĂ©e Ă proximitĂ© du garrot. Les jambes sont relaxĂ©es et passives. Lâassiette, dĂ©tendue, balance de droite Ă gauche avec le mouvement des postĂ©rieurs⊠Autant le corps du cavalier est passif, autant son cerveau doit rester actif.âÂ
Je prĂ©fĂšre ici la citation plutĂŽt que de reformuler car ces mots ont vraiment eu un Ă©cho en moi. âse faire oublierâ, âpassivitĂ©â : encore des termes Ă connotation nĂ©gative pour parler en fait de libertĂ©s. LibertĂ© dâallure du cheval, libertĂ© du cavalier qui dĂ©cide de faire confiance Ă son cheval, de lui donner le premier rĂŽle, tout en Ă©tant prĂȘt Ă le reprendre sâil le faut.
LâĂ©quitation est un sport de nuances. Un sport avec tellement de disciplines. Tellement de cavaliers tous diffĂ©rents, tellement de chevaux tous diffĂ©rents. La solution qui va Ă l’un n’ira pas Ă l’autre, mais avec une petite nuance ajoutĂ©e ça pourra fonctionner.Â
Alors si on devait rĂ©sumer quelle est la bonne façon de monter Ă cheval de maniĂšre trĂšs trĂšs trĂšs trĂšs gĂ©nĂ©rale, je dirais que câest un cheval et un cavalier Ă lâaise et en sĂ©curitĂ© qui s’adaptent l’un Ă l’autre tout en s’adaptant Ă leur discipline et au lieu dans lequel ils Ă©voluent. Tout simplement.
Et vous, ĂȘtes-vous adepte des rĂȘnes longues pendant vos balades ?





S’il vrai qu’il y a des pratiques diffĂ©rentes voire des sujets « polĂ©miques », mais, monter « rĂȘnes longues » en rando fait partie des sujets consensuels. Il ne me viendrait pas Ă l’idĂ©e d’ĂȘtre « accrochĂ© aux rĂȘnes » durant 6 Ă 7 heures et ce durant plusieurs jours. RĂȘnes longues et rĂȘnes d’appui font partie de mes pratiques tout comme le fait de mettre pied Ă terre de temps en temps …
Pour les randonneurs habituĂ©s Ă faire des journĂ©es Ă cheval rĂ©guliĂšrement, c’est consensuel en effet. Dans cet article j’avais envie de parler Ă diffĂ©rents publics et aussi du coup aux cavaliers qui sont plus habituĂ©s Ă l’Ă©quitation classique, sous forme de cours en manĂšge et en carriĂšre car lorsqu’ils sortent dehors, instinctivement ils n’ont pas forcĂ©ment l’idĂ©e d’essayer d’avoir les rĂȘnes longues puisque les rĂȘnes longues veulent dire pour eux : pause, on souffle 3 minutes avant de reprendre l’activitĂ©.